Discuter avec le Député ONANGA Mamadou Ndiaye Michel Régis

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14 commentaires

  1. Monsieur le President ONANGA N’DIAYE,
    face à la montée préoccupante de la délinquance juvénile, seriez-vous disposé à initier ou soutenir une proposition de loi visant à encadrer plus strictement la prise en charge des mineurs en conflit avec la loi, notamment à travers la création de structures adaptées telles que des maisons de redressement, alliant encadrement éducatif, réinsertion sociale et prévention de la récidive ? OSSAVOU Yann

  2. Honorable Député,

    Je tiens, en préambule, à saluer l’initiative du Bureau de l’Assemblée nationale relative à la mise en place d’une plateforme numérique accessible au public, laquelle constitue une avancée notable en matière de transparence institutionnelle et de participation citoyenne.

    Cependant, par la présente, j’ai l’honneur d’attirer votre haute attention sur des faits d’une particulière gravité affectant la gouvernance de la Chambre Nationale des Métiers et de l’Artisanat du Gabon, et susceptibles d’emporter des conséquences juridiques majeures.

    En effet, plusieurs éléments concordants, précis et documentés laissent apparaître :
    une violation caractérisée des dispositions statutaires régissant l’élection du Président de ladite institution, notamment des articles 7, 8 et 9, entachant ainsi la régularité du processus électoral ;

    l’installation et le maintien en fonction d’un bureau dépourvu de base légale, dont la légitimité est sérieusement contestée tant sur le plan juridique qu’institutionnel ;

    l’existence potentielle d’une situation de gestion de fait, dès lors que des personnes non régulièrement investies administrent et disposent de fonds publics sans habilitation juridique valable.

    Il convient de souligner que, depuis près de trois (3) années, ce bureau assure la gestion de ressources publiques estimées à environ cent millions (100 000 000) de francs CFA par exercice, en dehors de tout cadre légal clairement établi. Une telle situation est de nature à caractériser des manquements graves aux principes de légalité, de transparence et de reddition des comptes.

    Au regard de la gravité des faits exposés, ceux-ci sont susceptibles de recevoir des qualifications juridiques, notamment au titre de la gestion de fait de deniers publics, pouvant engager la responsabilité personnelle et pécuniaire des auteurs, voire, le cas échéant, leur responsabilité pénale.

    En conséquence, je sollicite respectueusement de la Représentation nationale :

    l’ouverture diligente d’une enquête parlementaire aux fins d’établir les faits, d’identifier les responsabilités et d’évaluer l’étendue des irrégularités ;

    l’interpellation du Ministre de tutelle, afin qu’il s’explique sur les défaillances constatées dans l’exercice de son pouvoir de contrôle ;

    la prise de mesures conservatoires et correctives immédiates visant à mettre un terme à cette situation irrégulière et à préserver l’intégrité des finances publiques.

    À défaut d’initiatives rapides et appropriées, je me verrai dans l’obligation d’envisager la saisine des juridictions compétentes ainsi que des institutions de contrôle habilitées, notamment celles en charge de la discipline budgétaire et financière, afin que toute la lumière soit faite sur ces faits.

    Il en va du respect de l’État de droit, de la crédibilité de nos institutions et de la protection des deniers publics.
    Dans l’attente de votre diligence, je vous prie d’agréer, Honorable Député, l’expression de ma très haute considération.
    harryrakilo@hotmail.com

  3. Monsieur Le Président.
    Relation avec le peuple
    Alors que beaucoup de citoyens considèrent l’Assemblée comme distante, peu accessible, et comme une chambre d’enregistrement du gouvernement.

    Quelles mesures concrètes prenez-vous pour rapprocher l’institution du peuple, garantir la transparence, rendre son action véritablement utile aux Gabonais et lui donner son Indépendance?

  4. 2. Monsieur le Président:

    Comment comptez-vous laisser votre marque et améliorer durablement l’action de l’Assemblée nationale, pour qu’elle soit réellement au service de la gouvernance et du développement du Gabon ?

  5. Monsieur le Président Régis Inanga,
    Nous tenons tout d’abord à vous féliciter pour la mise en ligne du portail permettant aux citoyens de communiquer directement avec leurs députés. C’est une initiative remarquable, qui montre votre engagement à rapprocher l’Assemblée nationale du peuple, contrairement à de nombreux de vos collègues qui restent trop souvent absents de leurs responsabilités.

    Ma question, est la suivante:
    Depuis votre élection à la présidence de l’Assemblée, quelles réformes concrètes comptez-vous mettre en œuvre pour renforcer le fonctionnement et l’efficacité de l’institution, afin qu’elle joue pleinement son rôle législatif et de contrôle ?

  6. Le manque d’opportunités pousse de nombreux jeunes à quitter Ombowé, freinant le développement local. Aujourd’hui vous êtes Président de l’Assemblee Nationale.
    Quelles actions menez-vous pour créer des emplois, soutenir l’économie locale et encourager l’entrepreneuriat des jeunes dans la ville ?

  7. Avec des infrastructures sanitaires limitées et un personnel médical insuffisant, la population souffre d’un accès aux soins très difficile.
    Comment comptez-vous améliorer la santé des habitants d’Ombowé, notamment en matière de centres de santé, de médecins et de médicaments essentiels ?

  8. Monsieur le Président , Bonjour,

    La ville d’Ombowé manque cruellement d’infrastructures scolaires et d’enseignants qualifiés.

    Quelles mesures concrètes avez-vous prises pour garantir un accès réel à l’éducation pour tous les enfants de votre circonscription ?

  9. Monsieur le Président,

    au-delà des généralités, pouvez-vous nous fournir des chiffres précis, vérifiables et publics sur le nombre exact de propositions de loi d’origine parlementaire durant cette 14eme législature ?

    Pouvez-vous également nous indiquer le taux réel de transformation de ces propositions en lois adoptées, afin d’évaluer concrètement la contribution des députés au travail législatif ?

    Enfin, comment expliquez-vous, de manière objective, la perception largement partagée selon laquelle les députés ont été peu productifs sur le plan législatif ?

  10. Honorable Président de l’Assemblée nationale.

    Vous avez dit dans votre discours d’ouverture de la session parlementaire, que le temps où l’assemblée était une caisse d’enregistrement est terminé.

    Pouvez-vous indiquer de manière précise combien de propositions de loi d’initiative parlementaire ont été déposées, examinées et adoptées par les députés de la 14 -ème législature, et quelle appréciation faites-vous du niveau d’implication réelle des députés dans la production législative ?
    ODJAGAS Cédric

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